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Comment ne pas être malade dans les transports ?

Conseils pratiques et vérifiés pour éviter le mal des transports : préparation, gestes pendant le trajet, remèdes non médicamenteux et options pharmaceutiques sûres.

Comment ne pas être malade dans les transports ?
Source : lokace.fr
Sommaire

Pourquoi apparaît le mal des transports ?

Le « mal des transports » (cinétose ou akinétose) survient quand les informations sensorielles sont contradictoires : les yeux, l’oreille interne (équilibre) et les récepteurs corporels n’envoient pas le même message au cerveau. Résultat : nausées, sueurs, pâleur, bâillements, maux de tête ou vomissements. Les symptômes cessent généralement après la fin du mouvement.

Avant le départ : préparer son corps

  • Dormez suffisamment la nuit précédente : la fatigue augmente la sensibilité.
  • Mangez léger 1–2 heures avant le départ : un en-cas sec (biscottes, pain) aide à stabiliser l’estomac ; évitez les repas gras ou épicés.
  • Hydratez-vous : déshydratation et gourdes sucrées peuvent aggraver la nausée.
  • Évitez l’alcool et le tabac avant le trajet.
  • Envisagez un avis médical si vous avez des antécédents : un professionnel peut recommander un traitement adapté (antihistaminiques sédatifs ou autres options) et préciser timing et posologie.

Gestes simples pendant le trajet

  • Choisissez la place la plus stable : avant d’une voiture, siège passager avant ; au bus, milieu proche de l’avant ; en train, entre les essieux ; en bateau ou avion, au centre et près de l’aile. Ces zones subissent moins de mouvements.
  • Fixez l’horizon ou un point stable au loin ; évitez de lire ou d’écrans pendant les mouvements.
  • Orientez le visage vers la direction du déplacement et gardez la tête immobile, appuyée si possible.
  • Aérez l’espace et respirez lentement par le nez ; l’air frais réduit souvent la sensation de malaise.
  • Faites des pauses fréquentes lors des trajets en voiture/bus : marcher quelques minutes et boire de l’eau peut suffire.
  • Utilisez des techniques de relaxation : respiration diaphragmatique ou fermer les yeux quelques minutes.

Remèdes non médicamenteux à essayer

  • Gingembre : en infusion, en bonbons ou en comprimés (à titre indicatif, efficacité modérée selon les personnes).
  • Bracelets ou pressions d’acupression sur le point P6 (sur l’avant-bras) : certains trouvent un réel soulagement.
  • Aromathérapie légère : inhaler une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée (sur mouchoir) peut apaiser la nausée ; éviter chez les femmes enceintes et les enfants sans avis médical.

Options pharmaceutiques et dispositifs (à utiliser sur avis médical)

  • Antihistaminiques de première génération (à effet sédatif) : efficaces pour beaucoup mais peuvent provoquer somnolence et sécheresse buccale.
  • Patchs transdermiques anti-nausée disponibles en pharmacie : ils peuvent réduire les symptômes mais comportent des contre-indications (femmes enceintes ou allaitantes, certaines maladies) et d’éventuels effets indésirables. Toujours lire la notice et consulter un professionnel de santé.
  • Médicaments prescrits spécifiques : parfois proposés pour les trajets prolongés selon le profil du patient.
MesureEfficacité (à titre indicatif)AvantagesInconvénients / précautions
Choix de la place (centre/avant)ÉlevéeSans contre-indication, immédiatAucun
Fixer l’horizon / éviter écransÉlevéeGratuit, simplePeu applicable si on doit travailler sur écran
Hydratation et repas légerMoyenneFacile, préventifNécessite organisation
Gingembre / acupressionVariablePeu d’effets secondairesEfficacité individuelle
Antihistaminiques sédatifsÉlevéeTraitement connuSomnolence ; consulter un médecin
Patchs anti-nausée (pharmacie)ÉlevéeLongue durée d’actionContre-indications ; consulter notice

À retenir : Avant un trajet, hydratez-vous, évitez repas lourds, choisissez une place stable et fixez l’horizon. Pour des symptômes fréquents, consultez un professionnel pour un traitement adapté.

Conseils pratiques selon le mode de transport

  • En voiture : conduisez si possible (le fait de conduire réduit souvent la cinétose) ; sinon, place passager avant et pauses régulières.
  • En train : place près du centre, regard vers l’extérieur ; évitez les compartiments fermés et la lecture prolongée.
  • En bateau : restez au milieu et, si possible, à l’air libre ; fixer l’horizon aide beaucoup.
  • En avion : places au-dessus des ailes offrent moins de sensation de tangage ; limitez l’alcool et buvez de l’eau.

Quand consulter ?

Consultez un médecin si :

  • Les épisodes sont fréquents ou très invalidants ;
  • Vous avez des antécédents cardiaques, neurologiques, ou prenez d’autres traitements ;
  • Vous êtes enceinte ou allaitez (contre-indications possibles aux médicaments).

Questions fréquentes

Le gingembre est-il vraiment efficace contre le mal des transports ?

Chez de nombreuses personnes il réduit la nausée; l'efficacité varie selon les individus et les formes (bonbons, infusion, comprimés).

Peut-on conduire après avoir pris un antihistaminique sédatif ?

Non recommandé : ces médicaments provoquent souvent de la somnolence. Consultez votre médecin pour une alternative si vous devez conduire.

Les patchs anti-nausée sont-ils sans danger ?

Ils peuvent être efficaces, mais comportent des contre-indications et des effets possibles ; lisez la notice et demandez un avis médical avant usage.

Que faire si j'ai le mal des transports en avion ?

Choisissez une place centrale (au-dessus des ailes), buvez de l'eau, évitez l'alcool et fixez un point stable à l'horizon ou fermez les yeux et respirez calmement.

Les remèdes naturels fonctionnent-ils pour tout le monde ?

Non, leur efficacité est individuelle. Ils présentent moins d'effets indésirables mais ne suffisent pas toujours pour les cas sévères.

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